La Workeuse

Conseils et astuces d'une working girl !

Catégorie : Bien être et santé (page 2 sur 2)

Comment le VIH agit-il sur notre organisme ?

Maladie émergente, épidémie politique ou mal du siècle, avec le temps le VIH/SIDA a fait couler beaucoup d’encre. Il a d’ailleurs réussi à faire parler de lui sur la scène internationale à travers les nombreux projets de luttes élaborés par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Pour les patients et le public, il s’agit d’une infection tabou, notamment à la fin du XXe siècle. Cependant grâce aux avancées réalisées dans le domaine de la médecine, les scientifiques ont réussi à comprendre le fonctionnement du virus et la meilleure façon de limiter sa propagation.

De la contamination au stade avancé

Le virus VIH (Virus de l’immunodéficience humaine) a pour origine le VIS (virus d’immunodéficience du singe) qui est très répandu chez les chimpanzés du Cameroun. Tandis que ces hominidés ont appris à vivre avec ce rétrovirus en devenant des « porteurs sains », l’homme est encore loin de réussir cet exploit. Le micro-organisme se transmet généralement par le sang et les sécrétions sexuelles. Après être entré dans le corps, le VIH utilise le sang pour circuler rapidement dans l’organisme. Le principe d’un autotest VIH se base sur l’analyse de ce véhicule liquide.

Les ganglions lymphatiques, là où sont produites les cellules du système immunitaire, seront les premières cibles du virus. Il détruit les globules blancs et les lymphocytes T4 grâce à sa structure un peu particulière. La protéine sécrétée par la membrane qui lui sert d’enveloppe lui permet d’atteindre facilement ces autres éléments. Il se reproduit en usant des substances présentes dans ses nouvelles hôtes. Il se multiplie en se   propageant dans les autres organes en détruisant à petit feu l’intégralité du système immunitaire. Le Sida est le stade suprême de cet état déficitaire qui sera fatal sans un traitement adéquat.

Ce n’est pas le VIH qui tue, mais les maladies opportunistes

À la différence des autres virus ou bactéries de sa trempe, ce virus ne cause pas une véritable maladie (c’est peut-être pour cela qu’on a eu du mal à trouver facilement l’antidote). L’agent ne fait que préparer le terrain pour les autres agents pathogènes qui vont profiter de la faiblesse du système immunitaire pour s’installer rapidement dans le corps. L’autotest VIH révélera la présence d’anticorps anti-VIH dans le sang du porteur du virus. À ce moment-là, on peut déjà parler de séropositivité.

Normalement, un individu en bonne santé devrait avoir plus de 500 lymphocytes T4/mm3 dans le sang. Après le passage du virus, ce niveau va diminuer pour atteindre le seuil critique de 200 LT4/mm3. À ce stade, les infections, même celles qui étaient tellement faciles à éliminer auparavant, arrivent à se développer rapidement dans l’organisme aggravant le cas de la personne. Les maladies opportunistes les plus fréquentes sont la tuberculose et les candidoses. C’est de cette attaque combinée qu’est né, par exemple, le concept de co-infections VIH-tuberculose. D’autres, comme la pneumocystose, la toxoplasmose cérébrale, le cytomégalovirus et le sarcome de Kaposi sont aussi assez fréquents chez les individus fortement atteints.

Et pour les traitements ?

Guérir du Sida demeure un véritable défi pour les patients atteints de cette fameuse maladie des 4H (Homosexuels, Haïtiens, Hémophiles, Héroïnomanes). Bien sûr, avec le temps, la société a fini par comprendre qu’on pouvait être atteint du virus sans avoir à figurer dans ces 4 principales catégories et à souffrir des préjugés.

À la différence des traitements dans d’autres cas de maladies, celui concernant le VIH n’est pas destiné à venir à bout du rétrovirus. Il servira plutôt à ralentir sa propagation et ainsi permettre aux individus séropositifs de bénéficier d’une meilleure espérance de vie. Le porteur sain devra quand même suivre une médication stricte basée sur la trithérapie ou le traitement antirétroviral (combinaison de plusieurs médicaments) incluant des remèdes aux maladies opportunistes.

 

Withings Body Cardio : une balance connectée innovante

Les fabricants du pèse-personne ne manquent pas de créativité pour un article vraiment innovant. Pour cette fois-ci, la firme Nokia vous propose la balance connectée Withings Body Cardio. De nombreux points le démarquent des modèles classiques dont nous allons développer ci-dessous :

  • Fonctionnalité de la balance connectée

Article multifonctionnel, la balance ne vous sert pas uniquement à mesurer votre poids. Des options de consultation supplémentaires peuvent s’y ajouter si vous décidez de procéder à l’achat d’une balance connectée qui soit adaptée. Grâce à l’appareil, vous pouvez recueillir plusieurs informations intéressantes telles que :

  • L’indice de masse corporelle
  • La masse grasse
  • L’hydrique
  • La masse osseuse
  • La masse musculaire
  • Le rythme cardiaque
  • La température de la pièce
  • La qualité de l’air
    etc

De l’avis de la plupart des acheteurs, ils ont pu remarquer que la balance est capable de fournir des données en un temps record contrairement aux autres modèles de sa catégorie.

  • Caractéristiques de la balance connectée

Cet article se présente sous forme rectangulaire. Au premier coup d’œil, il est difficile de ne pas succomber au charme de son aspect visuel. Compact et léger, vous pouvez le transporter sans problème. De plus, il reste peu encombrant dans votre sac dans le cas où vous vous déplacez.

Il dispose d’un connecteur USB 2.0 pour alimenter la batterie interne. Vous pouvez discerner sur l’écran plusieurs résultats disponibles en même temps. D’ailleurs, l’affichage s’avère clair et précis à la fois.

  • Comment fonctionne la balance connectée ?

Facile à utiliser, il vous suffit de télécharger l’application Withings et d’appuyer par la suite sur le bouton de la balance qui est prévu à cet effet. Une fois fini, Body Cardio apparaitra en quelques secondes sur l’écran de votre appareil mobile.

Un article innovant, avec lequel vous avez la possibilité de créer plusieurs acheteurs dans l’application. À chaque pesée, leur nom va s’afficher directement sur l’écran. Vous pouvez après voir toutes les données dans votre compte Withings.

Pour un meilleur suivi de votre état de santé, le modèle est compatible avec d’autres produits de la même marque à savoir :

  • Le thermomètre frontal Thermo
  • La montre capteur d’activité

D’après le test, le produit s’avère fiable. Toutes les informations récoltées sont précises pour un meilleur contrôle de la santé. De plus, la balance n’exige aucun entretien particulier. La finition est au top pour une durée de vie accrue.

Le sushi a le vent en poupe à Pau !

Une étude réalisée par Kantar TNS, expert des études marketing, a démontré que le sushi arrive à la seconde place sur le top 3 des plats à base de poisson que les Français aiment bien. En d’autres termes, le marché du sushi bat son plein dans l’Hexagone et pratiquement toutes les grandes villes sont concernées par cette tendance. C’est donc sans surprise qu’on constate que le sushi a également le vent en poupe à Pau. Plusieurs enseignes se partagent ainsi le marché du sushi Pau. Focus.

Sushi Pau : les enseignes font face à une rude concurrence

Étant donné le nombre important d’enseignes de sushi à Pau, chacune d’entre elles doit sans cesse trouver le concept qui répond le mieux aux attentes du consommateur. Prenons par exemple Côté Sushi Pau qui propose deux manières de consommer ses sushis : au restaurant et à domicile.

Vous désirez déguster vos sushis et autres spécialités japonaises favorites dans un cadre épuré, zen et rappelant l’ambiance gastronomique japonaise typique ? Cette enseigne vous accueille dans son restaurant situé au 14, cours Bosquet, en plein centre de Pau.

Vous préférez vous faire une soirée plateau télé avec des spécialités japonaises ? Vous voulez recevoir quelques amis et les réunir autour de quelques spécialités nippones ? Faites-vous livrer à domicile pour servir des spécialités à la fois savoureuses et visuellement agréables.

Sushi Pau : du sushi, mais pas que

Le sushi est évidemment le met japonais le plus connu en France. Mais la cuisine japonaise disponible à Pau et dans les autres grandes villes françaises, ne se limite pas du tout à cette spécialité. Prenons comme exemple les spécialités proposées par Côté Sushi, l’enseigne citée un peu plus haut. Évidemment, ce spécialiste est connu pour être un expert du sushi à Pau, mais il propose d’autres plats japonais chauds et froids.

Dans les mets similaires aux sushis, on peut citer les makis et les rolls. Les makis se distinguent des sushis par leur forme. La boulette de riz est enroulée autour d’un morceau de fruit de mer ou de légume et le tout est enveloppé dans une feuille d’algue appelée nori tandis que la garniture est déposée sur la boulette de riz dans un sushi. Les rolls quant à eux sont des makis à l’envers c’est-à-dire que la feuille d’algue est à l’intérieur et le riz à l’extérieur.

Les sashimis et les tatakis sont aussi des mets japonais incontournables que de nombreux amateurs de sushis apprécient. Il s’agit également de poissons crus finement découpés. Plus les pièces sont fines, plus le goût est subtil. Le poisson peut être mariné et servi avec quelques condiments (oignon nouveau, sauce yuzu, etc.)

Sushi Pau: open your mind!

Vous avez l’habitude de déguster du sushi à Pau, mais désirez découvrir la gastronomie japonaise plus en profondeur ? Abordez la chose avec l’esprit ouvert et n’arrêtez surtout pas votre choix sur les sushis qui ne sont finalement qu’une infime partie des spécialités du pays du soleil levant.

D’ailleurs, lors de votre commande, n’hésitez pas à tenter les suggestions du chef ou à prendre un menu ou un plateau qui comprend diverses sortes de mets. Les enseignes désireuses de faire découvrir la vraie cuisine japonaise proposent justement des plateaux pour toute la famille : pour les enfants, à plusieurs pour les groupes d’amis, classiques pour un premier pas dans la cuisine japonaise, etc.

Le sushi a le vent en poupe à Pau, comme dans de nombreuses villes françaises. Le sushi et les autres plats typiquement japonais sont en effet parmi les favoris des Palois et Paloises. Mais attention, le sushi n’est pas le seul met japonais apprécié dans cette région. La cuisine japonaise dans toute sa splendeur y a beaucoup de succès.

Pollution de l’air intérieur : quels dangers pour la santé ?

La pollution de l’air intérieur est souvent difficile à déceler. Pourtant, elle représente un réel danger pour notre santé. Contrairement aux idées reçues, l’air intérieur n’est pas toujours de bonne qualité et les sources de pollution, identifiées ou non, sont très nombreuses. Pour vous protéger, adoptez dès à présents mes quelques conseils et bons gestes, au quotidien !

Quelles pollutions intérieures ?

Tous les jours, nous passons en moyenne 14 heures au sein de nos domiciles. Or, l’air intérieur que nous respirons est plus pollué que l’air extérieur. Il existe en effet 10 fois plus de composés organiques volatils (COV) dedans que dehors (Source : Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur). La pollution de l’air intérieur nous concerne donc tous ! Ce phénomène peut avoir diverses origines. Parmi elles, le tabagisme, les moisissures, les acariens, les produits d’entretien ou encore, la peinture. Problème : les polluants s’accumulent lorsque les logements sont mal aérés, en particulier l’hiver où l’on a tendance à moins ouvrir ses fenêtres…

Les dangers liés à la pollution de l’air intérieur

Les polluants présents dans nos logements sont potentiellement dangereux. Car ils entraînent des risques d’allergies, d’irritation des voies respiratoires, de maux de tête ou encore, d’intoxications. Certaines substances sont même clairement identifiées comme cancérogènes. C’est le cas du formaldéhyde, un composé présent dans certains vêtements, produits cosmétiques et ménagers. Toutefois, malgré sa dangerosité avérée, le formaldéhyde ne fait l’objet d’aucune limitation en Europe. La vigilance reste donc, de mise !

Je vous invite en parallèle à consulter les articles et dossiers de prévention publiés par la MAPA pour vous informer gratuitement sur les bons gestes à adopter au quotidien pour protéger sa santé et celle de sa famille.

Pollution intérieure : quelles solutions ?

Se protéger des dangers liés à la pollution de l’air intérieur, c’est simple. Il suffit d’adopter quelques bons réflexes :

  • Aérer environ 10 minutes par jour, hiver, comme été et davantage si vous bricolez. Un geste qui vous aide à diminuer la concentration en polluants dans les logements,
  • Ventiler, pour renouveler l’air et assurer sa circulation générale et permanente via les grilles d’aération ou la VMC. N’oubliez pas d’entretenir régulièrement ces systèmes,
  • Privilégier l’achat de produits d’entretien ou cosmétiques comportant le moins de polluants possibles. Pour cela, surveillez les étiquettes COV, les écolabels ainsi que les pictogrammes.

Aérer au moins 10 minutes par jour, privilégier les produits d’entretien ou cosmétiques sans polluant ou encore surveiller régulièrement ses systèmes de ventilation sont autant de bons gestes qui vous aideront à améliorer la qualité de l’air ambiant, dans votre maison. Autre alternative possible, fabriquer soi-même ses produits d’entretien, en utilisant des ingrédients naturels tels que le vinaigre blanc, l’argile, le bicarbonate de soude ou encore, l’huile essentielle de citron. Ainsi protégez votre santé et celle de votre entourage, tout en réalisant des économies !

Jeune maman dynamique : mes conseils pour arriver à concilier ma carrière et ma vie de famille.

Aujourd’hui, jeune maman épanouie (non loin d’être une vraie « maman-poule »), je suis totalement passionnée par mon travail dans lequel je me donne toujours à fond. Néanmoins, trouver un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie de famille n’a pas été évident.

Gérer son temps et répartir les tâches : la clé de la réussite

La gestion du temps est primordiale et je suis devenue une vraie « warrior » du planning, me permettant même de prendre du temps pour moi. Restons séduisantes dans toutes les situations, même lorsque nous sommes une jeune maman ! Et pour cela, il faut savoir s’entourer des bonnes personnes qui nous permettront de prendre soin de nous. C’est dans cette optique que j’ai commencé mes recherches pour m’aider au quotidien.

En effet, lors de mon congé de maternité, je me suis longuement posée la question de l’avenir de mon bébé. Vais-je opter pour la crèche ? Pour la nounou ? Où vais-je prolonger mon congé de maternité ?

Puisant dans mes souvenirs d’enfance, je me rappelle de la super nounou qui me gardait lorsque que j’étais petite fille. Elle était toujours très attentionnée et très arrangeante avec mes parents. Je me sentais là-bas comme chez moi au point de ne plus vouloir partir le soir lorsque que mon père venait me récupérer après le travail. Très sympathique, n’est-ce pas ?

Quoi qu’il en soit, vivre avec d’autres enfants et ne pas être gardée par un membre de ma famille m’a permis de m’adapter aux différentes situations qui se sont présentées à moi et m’a permis de m’ouvrir aux autres, tout en restant dans un cadre que je trouve plus familier. C’est pourquoi, avec mon compagnon qui m’épaule beaucoup (je tiens à le préciser), nous avons fait le choix de trouver la nounou idéale pour notre fils !

Aujourd’hui, j’ai réussi à trouver une nounou comme j’ai pu avoir. Je suis soulagée que mon petit bout soit entre de bonnes mains. Il a la possibilité de jouer avec d’autres enfants, d’aller en promenade et de manger des bons plats « homemade ». Ces points étaient véritablement importants pour moi.

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Droite dans mes baskets : j’approuve aujourd’hui mes choix

Afin d’arriver à mieux concilier ma vie professionnelle et ma vie familiale, je suis arrivée à me fixer des priorités, d’assumer mes décisions mais également d’arrêter de culpabiliser.

Avec mon compagnon, nous sommes arrivés à nous organiser selon nos obligations professionnelles, nos différentes activités et notre vie de famille qui nous tient particulièrement à cœur. Nous sommes parvenus à nous répartir les différentes tâches afin qu’il y ait un véritable équilibre dans notre couple : je peux m’organiser des soirées entre copines autour d’un bon repas, prendre soin de mes cheveux avec des produits de coiffure performants ou bien faire des activités sportives.

Nous n’oublions pas de passer du temps tous les deux en allant au cinéma ou au restaurant. Le week-end est un excellent moment pour se déconnecter de nos semaines très chargées. Nous passons des moments très agréables en famille et c’est le TOP !

En bref, concilier sa carrière et sa vie de famille est faisable mais très intense. J’ai longtemps culpabilisé à l’idée de savoir que je devais laisser mon petit entre les mains d’une autre personne. Cependant, selon vos désirs et l’éducation que vous voulez apporter à votre enfant, vous serez à même de prendre les meilleures décisions. Mes prises de choix ne sont peut-être pas les meilleures, mais à ce jour, j’ai réussi à adopter un rythme de vie qui me convient parfaitement.

Burn out : tous mes conseils pour éviter de partir en fumée

J’espère pour vous que vous n’avez jamais eu affaire à ce fameux syndrome d’épuisement professionnel. Personnellement j’y ai toujours échappé, mais j’ai deux bonnes amies qui ont dû se mettre en arrêt maladie parce qu’elles n’arrivaient même plus à travailler ! C’est pour ça que j’ai décidé de vous en parler aujourd’hui. J’ai envie de préserver mes lectrices et lecteurs adorés de ce fléau qu’est le burn out ! Alors voyons ensemble tout ce qu’il faut faire pour éviter de partir en fumée.

Ce mal touche tout le monde !

D’abord, je vous le dis parce que moi-même j’étais un peu confuse au début, mais le burn out n’a absolument rien à voir avec les problèmes personnels ! Parce qu’il se trouve qu’une de mes amies venait de se séparer, alors j’ai cru que ça venait de là. En vérité, pas du tout ! Elle m’a expliqué ce que le médecin lui a dit : le syndrome est dû à 100% à ce qui se passe dans le milieu professionnel.

Et les personnes les plus touchées sont les artisans, les commerçants, les chefs d’entreprise, les commerçants, les cadres. Comme quoi, il ne suffit pas de gagner beaucoup d’argent pour être heureux ! Alors s’il vous plaît mes petits cœurs, faites-vous tester en cliquant ici, comme ça vous saurez si vous courez ou non le risque de péter les plombs !

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Des indices pour identifier le burn out

Déjà, sachez que vous aurez plus de chances d’être frappés par un syndrome d’épuisement professionnel si vous êtes une bête de travail que si vous n’en fichez pas une. Alors un conseil : on se calme, on se détend, on respire, car il n’y a pas que le boulot dans la vie !

Si vous vous sentez complètement vidés de votre énergie physique, que la seule idée de vous rendre au boulot vous colle des crampes d’estomac, que tout ce qui environne le lieu de travail vous donne littéralement la nausée, que vous pleurez pendant la pause déjeuner… et si votre solution pour remédier à tous ces problèmes est de vous shooter aux amphétamines, vitamines, alcool et autres antidépresseurs, tout ça pendant les heures d’activité, alors faites-vous aider en urgence ! Car vous présentez toutes les caractéristiques d’une personne en bonne voie vers le burn out.

Je ne sais pas pourquoi on fonctionne comme ça, mais l’être humain a cette propension à ignorer ses problèmes jusqu’au point de non-retour. Il faut agir ! Arrêtez de mettre ces symptômes sur le compte d’un simple coup de mou, d’une petite déprime passagère, ou même d’une tendance à la dépression que vous tiendriez de votre arrière grand-tante. Souvenez-vous de cette vague de suicides chez France Telecom dans les années 2010. Le burn out est un sujet grave qui peut conduire à des dommages irréparables…

Des techniques pour s’en sortir

Le syndrome d’épuisement professionnel est sans doute le fléau le plus répandu qui soit de nos jours. Il est tout de même insensé de penser que le travail puisse nous consumer de l’intérieur d’une telle manière, comme on craquerait une allumette ! Ça fait peur, mais il existe une foultitude de moyens pour s’en sortir, et ils font souvent appel au simple bon sens :

  • Prenez souvent des pauses
  • Consultez un spécialiste de la souffrance au travail, ils sont très nombreux à être opérationnels en France
  • Un arrêt maladie pourra vous sauver la vie : un médecin vous le prescrira généralement pour une durée de quelques mois ; une de mes amies a quant à elle été arrêtée pour un an, c’est dire !
  • Sinon, quittez votre travail en négociant une rupture conventionnelle de bonne qualité. Mieux vaut passer quelques semaines ou quelques mois à chercher un nouveau travail que de subir une détresse infernale et potentiellement mortelle !

Et puis, sans en arrivez là, profitez de la vie ! Le burn out, 100% des personnes touchées le laissent derrière eux, au bureau, quand ils rentrent chez eux. L’essentiel est d’être entourés de gens qui vous aiment et de faire des activités, bouger, sortir, se refaire une santé, guérir de la semaine, vivre !

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